Le 29 novembre les députés vont devoir se prononcer sur une proposition de loi contre les « violences éducatives ordinaires », portée par Maud Petit (MoDem).

« Les enfants ont droit à une éducation sans violence. Les titulaires de l’autorité parentale ne peuvent user de moyens d’humiliation tels que la violence physique et verbale, les punitions ou châtiments corporels, les souffrances morales. »

Voici les deux phrases qui devraient faire de la France le 55e pays interdisant les violences éducatives ordinaires (VEO), soit des gestes commela fessée, la gifle, mais aussi les menaces, les cris ou les propos humiliants souvent tolérés pour élever les enfants. Ces deux phrases correspondent à l’article 1 de la proposition de loi que le Parisien révèle portée par la députée MoDem, Maud Petit, dont les auditions en commission des lois ont démarré ce jeudi.

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