En cette journée de lutte contre le harcèlement scolaire, la vidéo déchirante de ce petit garçon de 7 ans a bouleversé les internautes. Victime d’un autre écolier, l’enfant raconte son calvaire face caméra. Une séquence devenue virale.

En cette journée de lutte contre le harcèlement scolaire, la vidéo déchirante de ce petit garçon de 7 ans a bouleversé les internautes. Victime d’un autre écolier, l’enfant raconte son calvaire face caméra. Une séquence devenue virale. »Je veux rejoindre le Bon Dieu pour toujours. Et lui, qu’il arrête de me taper. », c’est avec ses paroles poignantes que ce petit garçon de 7 ans se confie face caméra sur le harcèlement scolaire dont il est victime. Emu aux larmes, l’enfant se livre en toute honnêteté sur les coups que lui et son petit frère reçoivent à l’école et accuse un autre enfant d’en être l’auteur. Cette vidéo choc, diffusée mardi soir sur Twitter, fait le tour du web et n’a pas manqué de bouleverser les internautes. « Depuis l’an dernier il y a un petit garçon qui me tape tout le temps et aujourd’hui c’est mon petit frère qu’il tape. J’ai dit à ma maman que j’ai envie de rejoindre le Bon Dieu, de mourir. J’en ai marre de ce petit garçon, il n’arrête pas de me taper tous les jours. J’ai envie de rejoindre le Bon Dieu pour toujours. J’ai envie qu’il arrête de me taper », déclare le petit garçon, avant d’éclater en sanglots.

Une plainte a été déposée

Cette séquence bouleversante, dans laquelle le petit garçon dit vouloir mourir, a ému la France entière et nous prouve clairement que le harcèlement scolaire est un fléau qui prend malheureusement de plus en plus d’ampleur dans les écoles. Mercredi soir, elle avait été visionnée plus de 430 000 fois. Selon les informations du Parisien, les trois enfants sont scolarisés au sein du même établissement catholique privé dans l’Aisne et les faits durent depuis plusieurs mois. Une plainte a été déposée le mois dernier à la gendarmerie par la mère des deux enfants. Cette dernière, qui ne serait pas à l’origine de la diffusion de la vidéo de son fils sur Internet, a refusé de s’exprimer publiquement. Enfin, invitée à réagir par le quotidien régional, la direction de l’établissement où sont scolarisés les enfants a simplement confié que « les autorités compétentes ont été prévenues. Ma collègue a fait son travail, on ne peut pas dire que nous n’avons rien fait face à cette situation. »

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