La situation de Zinedine Zidane au Real Madrid apparaît de plus en plus complexe. Adulé il y a encore quelques mois, le technicien français apparaît de plus en plus fragilisé en interne, la faute à certaines prises de position qui passent nettement moins bien maintenant que les résultats ne suivent plus.

Malgré toute la sympathie et l’attachement qu’il lui porte, Florentino Pérez devra sans doute se résoudre un jour à licencier Zinedine Zidane. Si ce n’est pas cette saison, en imaginant que le champion du monde 1998 avec les Bleus parvienne à inverser la tendance actuelle au Real Madrid, ce sera ultérieurement. Les lois du football sont ainsi faites, et le technicien français les connaît parfaitement, lui qui a d’ores et déjà annoncé qu’une élimination en huitièmes de finale de Ligue des champions face au Paris Saint-Germain scellera sans aucun doute son sort. En attendant, le quotidien du Tricolore n’est plus aussi rose que dans un passé encore récent.

Les socios, la presse spécialisée et certains membres du club ont désormais ZZ dans leur collimateur. Ce samedi, on apprend ainsi via AS que le successeur de Rafael Benitez est désormais accusé en interne de faire du favoritisme. Ses méthodes de management ne sont pas forcément comprises, les mêmes qui étaient pourtant louées depuis janvier 2016 pour sa parfaite gestion d’un vestiaire réputé délicat car bien équipé en egos surdimensionnés. Son soutien inexorable en faveur d’un Karim Benzema décevant lui était déjà reproché, et voilà désormais que sa prise de position autour de l’arrivée prévue de Kepa Arrizabalaga lui revient en pleine figure. Zidane aurait mis son veto à son transfert, soucieux de conserver Keylor Navas en numéro 1, pour la simple et bonne raison que le Costaricien est soutenu par Sergio Ramos et Marcelo, deux tauliers du groupe .

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